16 ans de succès à épauler les travailleurs autonomes en TI

 

L'idée d'un regroupement de pigistes en informatique remonte à 1990, lorsque deux des fondateurs, qui s'étaient connus chez un client commun, cherchaient un moyen de garder contact après que d'autres contrats les eurent amenés sur des chemins différents.


L'idée d'une association de travailleurs autonomes en informatique a mijoté et mûri après avoir été validée auprès d'une dizaine de personnes, jusqu’à ce qu’une concertation entre MM. Francis Mignault, Yves Leblanc et Michel St-Amour viennent concrétiser le projet en incorporant l’association en novembre 1993.

 

« Nous savions que nous n’étions pas seuls à faire face aux mêmes défis. Nous croyions que l’entraide générerait des retombées positives,» déclare Michel St-Amour. 

 

Les deux premières années, 1993 et 1994, ont surtout servi à construire l'organisation, grâce au travail acharné des fondateurs et du noyau initial de membres.


L'année 1995 a constitué une période charnière qui a vu l'AQIII s'implanter dans le milieu et gagner la confiance d'une trentaine de demandeurs de services, parmi lesquels plusieurs organisations majeures. Grâce au service d’affichage d’offres de contrats, l’AQIII est devenue au fil des ans un incontournable pour les entreprises à la recherche de professionnels des TI.

Depuis, le membership de l'AQIII n'a cessé de croîtreIl a dépassé la centaine au tournant de 1997-1998 et a doublé de 2005 à 2008. L'association regroupe aujourd’hui plus de 1000 membres. L'accélération de la croissance du groupe a forcément un impact important sur les moyens et les objectifs de ce dernier.

 

Malgré les hauts et les bas du secteur des technologies, l’AQIII a progressé constamment au fil des ans en rassemblant des professionnels expérimentés.

Devant la croissance du nombre de membres et le bassin de pigistes à Québec, l'AQIII lance officiellement le Chapitre de Québec le 21 février 2006.

Lancée après mûre réflexion, l'AQIII a plus que jamais le vent dans les voiles, faisant la preuve que la formule « indépendance dans l'interdépendance » est une réponse valable sinon indispensable aux défis socio-économiques de notre époque.